in , ,

46ème session du Comité de Pilotage de l’Association pour le développement de l’Education en Afrique

ADEA

Le Ghana abrite les rencontres de l’Association pour le développement de l’Education en Afrique (ADEA).

le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, dans le vif du sujet, a mis en exergue le défi dans lequel l’Adea s’engage à travers la mise en œuvre de son Plan stratégique, des Pôles de Qualité Inter-pays et des différentes activités de partage et de vulgarisation de bonnes pratiques.

Le discours d’ouverture du ministre

})(jQuery);

 

« Excellence, ministre de L’Education du Botswana

Mme la Présidente du Comité Exécutif de l’ADEA

Monsieur le Secrétaire Exécutif de l’ADEA

Mesdames, messieurs les membres du Comité Directeur de l’ADEA

Mesdames, messieurs les membres du Comité Exécutif de l’ADEA

Mesdames, messieurs

Je voudrais exprimer mes vifs et fraternels remerciements au Gouvernement ghanéen d’avoir bien voulu accepter d’abriter ces importantes rencontres du Comité Exécutif et du Comité Directeur qui constituent les principales instances de décision et d’orientation de l’ADEA.

Je voudrais, à cet effet féliciter vivement l’ensemble des membres du Comité Exécutif pour vos travaux d’hier et dont les conclusions faciliteront l’examen et la validation des différents points à l’ordre du jour de notre présente séance.

Monsieur le Ministre, 

Mesdames, messieurs

Comme vous le savez, l’Education de manière générale et les activités de formations dans les sciences, la technologie et l’innovation (STI), en particulier prennent de plus en plus d’importance pour le développement social et économique durable des pays.

La capacité d’un pays à bien former ses citoyens est déterminante pour le développement et la croissance.

Il est important pour nos pays en développement de construire les capacités scientifiques, techniques et d’innovation puisque qu’ils constituent des outils indispensables si nous voulons relever le défi des priorités de développement. Ces formations contribuent aussi à promouvoir une politique hardie de création d’emplois en faveur des jeunes.

Il se pose ainsi, avec acuité et urgence, un énorme besoin ciblé d’éducation et de formation de ressources humaines de qualité, dans la maitrise et l’utilisation de la science, de la technologie et des innovations.

Dans un tel contexte, les systèmes d’éducation et de formation doivent être améliorés à travers une approche par les compétences, pour répondre plus rapidement et plus efficacement aux besoins actuels mondiaux.

Tel est le défi dans lequel l’ADEA nous engage à travers la mise en œuvre de son Plan stratégique, des Pôles de Qualité Inter-pays et des différentes activités de partage et de vulgarisation de bonnes pratiques.

Il nous faut relever ce challenge, tous ensemble pour assurer la croissance économique durable, répondre au désir de bien-être de nos populations, rendre attractif notre Continent pour les investisseurs, les créateurs, les porteurs de compétence et de savoirs. Le seul et vrai chemin est celui de la conquête durable des savoirs, savoir-faire et connaissances scientifiques, techniques et technologiques par l’éducation et la formation de nos jeunes.

Mesdames, messieurs,

Notre séance d’aujourd’hui devrait nous amener, entre autres, à réfléchir sur des mécanismes efficaces de mobilisation des fonds d’amorçage du Fonds Africain pour l’Education (FAE), mais également et surtout des cotisations financières des Etats membres, afin de permettre à l’ADEA de remplir pleinement et efficacement ses missions.

J’espère que nous y parviendrons, au terme de nos échanges.

Je vous remercie pour votre aimable attention ».

 

 

 

 

 

mesr.gouv.sn