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Emploi des jeunes : la BAD et le BIT misent sur les opportunités du secteur agricole

PARERBA-Kaolack/BAD et le BIT

L’Afrique centrale qui connaît l’explosion démographique et le chômage des jeunes devrait investir dans la formation et la transformation de la chaîne de valeur. Les deux organisations ont promis d’accompagner les pays de la sous-région à juguler la crise du monde rural.    

Lors d’une conférence de presse qu’ils ont conjointement animée, le 13 février à Brazzaville, le directeur de la région Afrique centrale de la Banque africaine de développement (BAD), Ousmane Doré, et la représentante Afrique du Bureau international du travail (BIT), Cynthia Samuel-Olonjuwon, ont insisté sur les projets à fort impact socio-économique.

La majorité des jeunes, toujours plus nombreux, vit et travaille en milieu rural. Des opportunités doivent être offertes à cette jeunesse  dans les secteurs agro-industriels pour réduire le chômage et transformer les filières agricoles.

Le directeur général Afrique centrale de la BAD a indiqué que les dirigeants de la sous-région adhèrent à cette vision et qu’ils sont disposés à investir dans l’agriculture et à diversifier les économies de leurs pays.

La République du Congo pourra être retenue, cette année, pour bénéficier d’un programme de formation et de développement des compétences des jeunes, en vue de leur insertion dans le secteur agricole ; d’un financement de la BAD destiné à l’employabilité et la promotion du monde rural.

« La problématique de l’emploi des jeunes dans le secteur agricole est au cœur des préoccupations de la banque. Nous voulons ainsi retenir les jeunes africains obligés de fuir leurs villages et même leur pays, à cause du chômage », a estimé Ousmane Doré.

Les projets envisagés par la banque panafricaine sont certes séduisants mais, parvenir à attirer les jeunes gens dans les champs constitue une autre paire de manches. L’institution financière s’associe avec le BIT pour aider les Etats à créer les conditions de travail décentes et à réduire les inégalités. Les deux partenaires vont plancher sur les questions liées à la modernisation du métier agricole, l’accès à la terre et au marché, etc.

La représente du BIT s’est montrée rassurante quant aux retombées du forum de Brazzaville. « Ce que nous faisons à Brazzaville aujourd’hui et demain, avec les membres des gouvernements, des administrations, des syndicats et des ONG, c’est de rechercher les pistes de solution à ces difficultés », a déclaré Cynthia Samuel-Olonjuwon, promettant de mobiliser d’autres partenaires afin de permettre à l’Afrique centrale de faire face à la crise du chômage et de bien nourrir sa population.

http://adiac-congo.com

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Written by Fama

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