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Hausse du budget 2018-2019 du MESRI : Une réaction face au début mouvementé de l’année universitaire ?

Sénégal-Enseignement supérieur/Ucad-SAES/Delsi Nanu/budget 2018-2019 du MESRI/cités universitaires/cités universitaires/étudiants de la FLSH/Front à l’Ucad /UCAD-FST/Nouvelle année universitaire/ED-SEV/UCAD/La visite du Président Macky Sall à l’Université Cheikhmédiateur de l’Ucad/Tensions à l'Ucad /Augmentation des bourses et baisse des tickets/session d’octobre/admission à l'UCAD/Saes décrète une grève/politiques d'emploi en Afrique francophone/Les étudiants de l'UCAD donnent leurs impressions

Alors que les inscriptions et réinscriptions ont déjà démarré dans certaines universités publiques du pays, l’année universitaire 2018-2019 s’annonce déjà mouvementée. Il y’a quelques semaines, les pensionnaires des deux grandes universités en l’occurrence l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’Université Gaston Berger de Saint-Louis exigeaient l’ouverture de leur campus social et des restaurants universitaires. Ces derniers, après quelques mouvements de dénonciation ont finalement ouvert le 31 Octobre et le 12 Novembre respectivement pour l’UGB et l’UCAD. Récemment c’est au tour des étudiants de  l’Université de Thiès de protester contre la fermeture des restaurants. Ils dénoncent, dans un article de la presse, un « favoritisme de l’Etat » vis-à-vis des universités précédemment citées. Ces dernières selon eux ont ouvert leurs restos après le paiement de la dette due aux repreneurs. C’est cette situation qui a sans doute poussé les étudiants de Thiès à quitter le campus social d’après un article relayé par xalimasn.

Les étudiants du privé sont, tout comme leurs camarades du public, montés au créneau. Cette fois-ci, il s’agit de la dette de l’Etat due aux établissements d’enseignement supérieur privé. D’après les informations relayées par la presse nationale, les étudiants sont  actuellement très remontés contre le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan qui lors de la séance plénière accordée à son ministère, affirmait « qu’on ne pouvait pas payer une dette qui n’est pas inclue dans le budget ». Ainsi, ils ont décidé de maintenir leur mot d’ordre de grève jusqu’à satisfaction de leur revendication synonyme d’un retour dans les salles de classes.

Ce début d’année universitaire marqué par des protestations et mouvement d’humeur semble cependant être soulagé par la hausse du budget du ministère de l’enseignement supérieur. Ce dernier qui a connu une augmentation de plus de trois milliards sur celui de 2018 viendra peut-être combler les manquements notés dans le système de l’enseignement supérieur.

Abdourahmane

Posté par Abdourahmane

Je suis Diplômé en Aménagement et Gestion Urbaine en Afrique, Spécialiste en économie urbaine en même tant Reporter et Éditeur au Journal Universitaire. Je suis également un passionné des TIC.

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