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Retard des salaires : Le ras-le-bol des professeurs contractuels

colère des professeurs contractuels face au retard des salaires

colère des professeurs contractuels face au retard des salaires, les sortants de la FASTEF expriment leur ras-le-bol face à cette situation.

Parmi les quelques 736 professeurs contractuels sortants de la faculté des sciences et technologies de l’Education et de la Formation (Fastef), ils sont nombreux à raser les murs après quelques jours de service. En effet, les professeurs contractuels, surtout des inspections d’académie de Fatick, Kaolack, Matam, Saint-Louis attendent toujours leurs salaires.

En recevant les ordres de service à la veille du Magal de Touba, les 736 professeurs contractuels sortants de la faculté des sciences et technologies de l’Education et de la Formation (Fastef) ont rejoint les salles quelques jours après l’ouverture des classes à double vitesse.

En revanche, ils sont nombreux à ne pas percevoir leurs salaires. Les sortants affectés au niveau des inspections d’académie de Fatick, Kaolack, Matam, Saint Louis, Dakar, Rufisque et Pikine-Guédiawaye ne diront pas le contraire. Ils attendent toujours leur argent, malgré les assurances des autorités académiques.

Même si, faut-il le noter, des professeurs contractuels ont déjà perçu l’intégralité de leurs salaires, d’autres, la moitié. Selon certaines sources du Cadre unitaire des enseignants du moyen et du secondaire (Cusems), plusieurs professeurs contractuels ont été payés en fonction des jours travaillés. Un retard des ordres de service imputable des services du ministère de l’Education nationale. «Nous avons vu des professeurs contractuels percevoir leurs salaires d’octobre au mois de novembre, précisément le 25», déplore un membre du Cusems.

Dans une note rendue publique, le Cusems avait relevé les «retards de salaire des professeurs contractuels qui sont toujours d’actualité. Beaucoup de sortants de la FASTEF affectés dans les établissements de l’intérieur du pays n’ont toujours pas encore perçu leur premier salaire».

Une situation plus qu’inquiétante pour le coordinateur du Grand cadre des syndicats d’enseignants (Gcse), Mamadou Lamine Dianté qui souligne ce manque de volonté des autorités de mettre les sortants dans des conditions de performance. Pis, souligne-t-il, «le gouvernement s’inscrit dans une dynamique de rationalisation des effectifs du personnel enseignant».

Selon lui, «rien que la circonscription académique de Matam a un besoin de 300 enseignants après le mouvement national, alors que 736 professeurs contractuels ont été recrutés». Et d’ajouter : «cette année, le gouvernement a prévu de recruter que 500 enseignants, au moment où la population scolaire augmente et le déficit d’enseignants persiste».

«C’est à croire que tous les prémices sont établies pour encore des perturbations au grand dam des élèves et des parents», soutient M. Dianté. Non sans relever que «ce serait imprudent de ne pas déposer un préavis au regard de la gestion du gouvernement des points inscrits dans le procès-verbal».

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