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Développement socio-économique : Le professeur Baydallaye Kane réaffirme  les ambitions de l’Ugb

Le Professeur Baydallaye Kane sur ses ambitions à l'UGB/Recteur Baydallaye Kane réceptionne un complexe pédagogique et sportif

Le Professeur Baydallaye Kane sur ses ambitions à l’UGB

Le professeur Baydallaye Kane, président de l’assemblée de l’université de Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, a réaffirmé l’ambition de son institution de contribuer au développement économique en tirant notamment profit de sa position géographique, dans la partie nord du territoire sénégalais correspondant à la zone du bassin du fleuve Sénégal.

Dans cette perspective, outre l’enseignement classique, la formation et la recherche figurent ‘’au cœur’’ de ses initiatives de l’UGB, au même titre que les services à la communauté, a soutenu le professeur Kane. Il s’exprimait à l’ouverture d’un atelier régional sur la résilience et les moyens d’existence, sur le thème « Les réflexions et les connaissances à l’action pour la résilience des communautés vulnérables du Sahel ». A l’initiative du Programme alimentaire mondial (PAM), cet atelier réunissait des experts de cette organisation, des universitaires du Burkina Faso, du Niger et du Tchad, ainsi que des étudiants, pour un partage de connaissances, d’expériences et de bonnes pratiques sur la résilience et la sécurité alimentaire au Sahel.

Selon lui, les ambitions nourries par l’UGB, en termes de contribution au développement socio-économique ont motivé la création d’unités de formation et de recherche (UFR) dont les programmes d’enseignement, à travers notamment les filières professionnalisantes, visent à répondre aux besoins du marché. « Avec l’appui des gouvernements et des universités, le Programme alimentaire mondiale (PAM) pourra mieux s’investir dans le renforcement de la résilience des populations les plus vulnérables », a-t-il dit.

D’après la directrice régionale adjointe du PAM, Margot Van Der Velden, l’implication des universités, à travers le renforcement de connaissances, devrait permettre de « renverser les tendances sur l’insécurité alimentaire, grâce au changement de paradigme » qui serait porté par la nouvelle génération d’étudiants. Les bonnes pratiques « permettent de cerner les défis » en vue d’arriver à une construction de la dynamique de résilience pour la sécurité alimentaire et la nutrition au Sahel, a-t-elle fait valoir.

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