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Projet Futuro: Recrutement de plusieurs Officiers en Éducation

GNPF/Consultant – Projet USAID/Projet Futuro/Education-Kaffrine/enfants subsahariens/Finnfund/Afrique-Education-TICAD/étude sur les variétés du français/sociologie de l'éducation

World Vision recrute 32 Officier en Éducation – Projet Futuro.

Finalité du poste 

Supervisent la mise en œuvre de toutes les activités du « Projet d’amélioration de l’apprentissage en introduisant une solution numérique dans des écoles de l’Inspection d’Académie de Fatick notamment dans les quatre (4) Inspections de l’Education et de la Formation de Fatick, Gossas, Foundiougne et Dioffior (IEF). Les Officers, en coordination avec les autorités scolaires et le coordinateur, sont chargés de soutenir les écoles pendant la mise en œuvre du projet. Ils fournissent un appui technique aux utilisateurs d’ordinateurs portables et de tablettes: élèves, enseignants, directeurs, comités de gestion d’école. Les officers assurent le suivi dans les écoles, envoient des rapports d’incident pour signaler les dégradations du matériel en vue d’une réparation par les services techniques dédiés. Ils/elles sont responsables du respect du planning, de la progression des modules, de l’utilisation optimale et de l’accès au matériel.

Niveau de qualification et expérience professionnelle

Qualifications: Formation/Connaissances/Connaissances Techniques et Expériences

Les éléments suivants sont exigés à travers une combinaison de formation formelle, auto-formation, expériences, etc.

Qualification minimum exigée

  • Bac+ 2 ou diplôme professionnel en éducation générale
  • Une certification en informatique et en particulier en maintenance est un avantage
  • Connaissances pédagogiques: méthodologie d’enseignement et d’apprentissage, systèmes éducatifs, parcours éducatifs nationaux, curriculum, etc.
  • Connaissances techniques: utilisation des appareils (ordinateur et tablette) au niveau utilisateur.
  • Gestion du courrier électronique, des programmes informatiques de base (Word et Excel) et des réseaux sociaux
  • Gestion de projet: Développement de rapports d’utilisation du temps et de suivi.

Compétences requises

  • Bonne capacité d’expression orale et de rédaction de documents en Anglais
  • Bonne capacité d’utilisation du package Microsoft Office (Word, Excel, Access, Power Point)
  • Maitrise de logiciel de traitements de données (SPSS, SPHINX etc…)
  • Conduite d’enquêtes en éducation et compétences de vie sera un avantage
  • Connaissance des droits des enfants, des politiques, lois et règlement en vigueur au Sénégal et dans le partenariat de WV
  • Bon niveau dans la compréhension et la rédaction de documents. Compréhension et rédaction de document en anglais sera un plus
  • Etre doté d’une sensibilité, d’une ouverture d’esprit, et du respect des différences culturelles
  • Permis de conduire de type A1 souhaité

Compétences techniques

Appui technique

Le superviseur organisera des rendez-vous avec les écoles et les acteurs locaux (inspecteurs, CGE…)

  • Coordonner avec les autorités locales, les IEF la formation des directeurs, des gestionnaires de l’équipement et des enseignants
  • Participer à la Formation initiale des enseignants.
  • Assurer la Formation continue des enseignants sur le terrain: mises en place pour apporter une réponse aux problèmes survenus au début du projet
  • Surveiller les progrès des enseignants grâce aux rapports de visite en classe de l’organisme de contrôle (suivre la progression des modules, le déroulement des supervisions par les services techniques)

Planifier et faciliter les visites dans les écoles

  • Faire un inventaire régulier du matériel et s’assurer de leur fonctionnement optimal
  • Maitriser l’état d’avancement du projet ainsi que les éventuels défauts techniques.
  • Réviser le programme de travail au besoin
  • Résoudre les problèmes techniques relatifs à l’équipement, la plateforme et le contenu.
  • Animer la plateforme pour soutenir les enseignants:
  • Configurer les classes et le contenu de la plate-forme.
  • Réaliser des tests et des enquêtes in situ, tant pour les étudiants que pour les enseignants

Actions non planifiées dans les écoles

  • Le superviseur effectue des visites dans les écoles à la demande du directeur ou du responsable de l’équipement pour la résolution de problèmes concrets. Il/elle sera formé (e) à la résolution des problèmes de premier niveau, les plus complexes étant envoyés directement au support technique.
  • Défendre la politique de sauvegarde et signaler les cas d’abus commis par des membres du personnel ou d’autres personnes

Communication : Communication avec le support technique à distance

Il / elle est responsable de:

  • Transmission des défauts/problèmes impossibles d’être résolus sur le terrain
  • Coordination pour la mise en œuvre d’actions spécifiques de résolution de problèmes ainsi que de mises à jour logicielles.
  • Rendez-vous de suivi périodiques en présentielle ou par vidéoconférence
  • Reporting
  • Développement de rapports de suivi toutes les deux semaines en relation avec le coordinateur du projet

Autres

  • Toute autre tâche assignée par le Coordinateur dans le cadre du projet
  • Travailler en étroite collaboration avec les facilitateurs de développement communautaires pour le suivi des enfants enrôlés dans les programmes de World Vision

Environment de travail / Conditions

  • Voyage: 30% National/International
  • Communication téléphonique :10%

Qualités professionnelles

  • Ponctualité, assiduité, rigueur, discrétion, intégrité morale, loyauté, discipline, courtoisie et proactivité

Processus de recrutement

  • Test écrit
  • Un entretien individuel devant un panel.

Dossier de candidature

Pour postuler à la position envoyer Lettre de motivation adressée au Directeur National de World Vision Sénégal, accompagnée d’un CV, du diplôme exigé pour la position légalisé et scanné.

Date limite : 13 Octobre 2019.

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Written by Fama

BID

La Banque Islamique de Développement recrute un Spécialiste Islamique du PDEPS

développement agricole/Selon une étude du cabinet BearingPoint, l’utilisation d’applications mobiles, notamment, pourrait apporter davantage d’efficacité à l’agriculture africaine. D’ici à 2050, la population africaine sera passée de 1,2 à plus de 2,5 milliards d’habitants. L’enjeu majeur sera de nourrir deux fois plus d’Africains, alors que l’agriculture sur le continent est cinq à six fois moins productive que la moyenne mondiale. Aujourd’hui encore, l’insécurité alimentaire sévit dans de nombreux pays. Mais les solutions apportées par les nouvelles technologies pourraient changer la donne, selon une étude du cabinet Bearing Point intitulée « Le nouvel or vert de l’Afrique ». A l’heure actuelle, la plus grande partie de la nourriture consommée en Afrique provient de 250 millions de petites exploitations familiales disposant de faibles moyens. La filière agricole est tellement peu organisée que 40 à 70 % des récoltes sont jetées, faute de lisibilité de l’offre et de la demande : par exemple, les meuniers n’achètent qu’une partie des productions car ils doutent pouvoir vendre à l’échelon suivant. La plupart des pays africains sont donc contraints d’importer du riz, du maïs ou du blé pour combler ce manque. Ainsi, en Côte d’Ivoire, bien que les riziculteurs produisent l’équivalent de ce que la population consomme, 50 % du riz consommé est importé d’Asie. BearingPoint Une aberration qui pourrait être résolue par la mise en place d’une plateforme numérique, plaide Jean-Michel Huet, associé chargé du développement international et de l’Afrique chez BearingPoint. En réunissant tous les acteurs du secteur, celle-ci, conçue par exemple sous la forme d’une application mobile, encouragerait la circulation de l’information, rassurerait les acheteurs sur les possibilités d’écoulement et permettrait au monde paysan de vendre l’intégralité de sa production. Des revenus multipliés par deux A la clé, les agriculteurs pourraient multiplier par deux leurs rentrées d’argent. En Afrique, ceux-ci gagnent en moyenne entre 800 et 950 euros par an. « Ce doublement permettrait à cette catégorie de la population de passer du groupe des 60 % d’Africains les plus pauvres au début de la classe moyenne », souligne l’associé du cabinet européen. Cette augmentation des revenus autoriserait du même coup l’exploitant à acheter des services supplémentaires qui viendraient accroître sa productivité. La plateforme permettrait également de proposer des biens et des services aux agriculteurs, des produits bancaires aux assurances en passant les intrants agricoles. « Grâce à la plateforme, un assureur a accès à M. Untel, propriétaire de X hectares de riz, et à ses coordonnées. Il lui fait une offre, que M. Untel peut payer par paiement mobile, et il fait sa prospection comme ça », illustre Jean-Michel Huet. BearingPoint Déjà, des modèles sectoriels d’intégration numérique commencent à se mettre en place de façon ponctuelle. Ainsi, au Nigeria, l’ONG Convention on Business Integrity s’est associée avec une banque, en octobre 2018, pour lancer une plateforme numérique à destination des producteurs de maïs. Grâce à l’application mobile SAP Rural Sourcing Management, les acteurs de la filière échangent des informations, de l’agriculteur jusqu’au transformateur. Pour l’instant, 50 000 agriculteurs sont impliqués. « Résultat : ils vendent 100 % de leur production depuis novembre », affirme Jean-Michel Huet. Les plateformes numériques ne sont pas le seul modèle pertinent. Ainsi, le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT) a lancé en 2009 un Service d’information des sols africains (AfSIS) dont l’objectif est de dresser une cartographie numérique à l’échelle du continent. Par la combinaison de l’imagerie satellite et de la spectroscopie infrarouge, auxquelles s’est depuis ajouté le drone agricole, l’AfSIS appuie les politiques gouvernementales et aide les ONG à promouvoir les types d’agriculture les plus adaptés aux territoires. Plusieurs obstacles se dressent Mais si quelques pistes s’esquissent, l’alliance entre l’agriculture et le numérique est encore à inventer. « On parle de grosses transformations, cela ne sera pas facile », concède Jean-Michel Huet. Plusieurs obstacles se dressent, comme l’accès à Internet, qui demeure faible en Afrique, ou le taux élevé d’analphabétisme. Malgré ces freins, « de plus en plus d’entreprises privées commencent à investir grâce au bouche-à-oreille », rapporte l’analyste. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Une « révolution verte » en Afrique grâce à la blockchain ? BearingPoint a simulé l’impact des plateformes numériques sur l’ensemble de l’économie africaine d’ici à 2050, selon quatre scénarios. Dans le plus pessimiste, l’effet est marginal : le temps de développement de l’innovation est long, au point que seuls 5 % des petits agriculteurs finissent par l’adopter. Selon le scénario le plus optimiste, peu d’acteurs s’engagent au départ, mais le modèle trouve son rythme en 2030 grâce au bouche-à-oreille, pour finir par toucher 80 % d’agriculteurs en 2050. BearingPoint Le cabinet de conseil estime alors à 350 millions le nombre de petits agriculteurs familiaux qui bénéficieraient d’un revenu de 2 200 euros par an, et à 630 milliards d’euros la contribution de l’agriculture au PIB africain. « Grosso modo, c’est deux fois les revenus du pétrole à euro constant », indique Jean-Michel Huet. L’agriculture Afrique 2050/formation en pilotage de drone

Seuls une dizaine de pays africains ont pris la mesure du potentiel du numérique dans le développement agricole