in

UCAD-FSJP : Les étudiants en master 2 dénoncent les 50 000 exigés par l’administration avant leur soutenance

Ucad-Fac Droit/Ucad-FSJP/FSJP/LDPF-EDJPEG/Le Droit maritime africain

Les étudiants en master 2 de la faculté de droit de l’Université Cheikh Anta Diop ont organisé un point presse ce mercredi pour dénoncer les 50 000 francs CFA que l’administration de l’Université leur impose de verser avant leur soutenance.

Les étudiants en master 2 de la faculté de droit de l’Université Cheikh Anta Diop ne comprennent pas la décision prise par l’administration de l’Université. L’administration demande aux étudiants de payer 50 mille avant de soutenir. Ce que les étudiants ne veulent pas entendre. Ainsi, ils ont organisé un point de presse ce mercredi dans la faculté pour dénoncer cette mesure.

«Beaucoup ont fait leur master 1 pendant 4 ans voire 5 ans, les masters 2, 3ans, c’est beaucoup d’années perdues comme ça. Ce que nous fustigeons, c’est le comportement de l’administration qui veut coute que coute faire payer 0 ses propres étudiants 650 ou 750 mille F cfa, c’est injuste », a fustigé Bilaly Keita.

Le porte-parole du jour a dénoncé la transgression des textes. En effet, l’administration demande aux étudiants de verser 50 mille pour soutenir leur thèse, ce qui selon lui est grave : «L’autre aspect, c’est que les étudiants régulièrement inscrits en master 2, on leur a demandé de payer 50 mille pour qu’ils puissent reprendre quelques matières en master 1, alors que ce n’est pas normal, les textes l’interdissent. Ces 50 mille, on ne sait pas dans les poches de qui ils vont entrer ? On demande à ces étudiants d’aller verser ces 50 mille à la SGBS alors que l’Etat a signé une convention avec EcoBank donc c’est une violation des textes, de la convention qui lie l’Etat et la banque. Nous voulons qu’ils restituent l’argent des pauvres étudiants qui n’ont rien. C’est grave de demander aux étudiants de donner à nouveau 50 mille F pour faire leur soutenance. »

Les cent (100) et quelques étudiants qui sont concernés par ce problème veulent que : « l’Etat prenne en main la chose. Nous interpelons le recteur, le ministre Mary Teuw Niane pour que ce problème puisse être réglé ».

Ils invitent l’administration à la raison : « Ce que nous voulons c’est que l’administration revienne à la raison, qu’elle essaye de voir la situation dans laquelle se trouve les étudiants, qu’elle essaye de les aider. Ils ont perdus presque tout leur droit à cause de ce retard. Ils n’ont plus de bourses, ils ne peuvent plus faire certains concours nationaux parce qu’ils ont atteint la limite d’âge. Ce que nous voulons, c’est que l’administration reconsidère notre situation et qu’elle aide les étudiants à quitter cette faculté sans problème ».

Abdourahmane

Posté par Abdourahmane

Je suis Diplômé en Aménagement et Gestion Urbaine en Afrique, Spécialiste en économie urbaine en même tant Reporter et Éditeur au Journal Universitaire. Je suis également un passionné des TIC.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FRAQ-SUP/archive numérique du CAMES/

Recrutement d’un comptable au Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur

Directeur Administratif-Financier

Phone Group Sénégal recrute un Chef de Projet Formation